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Une journée de déminage en Casamance

Le soleil vient de se lever. Juste après que l’équipe a chargé le matériel, Aziz, le chef des opérations mines de Handicap International, motive ses troupes et rappelle les objectifs de la journée : le  déminage du village de Diagnon, situé à une cinquantaine de kilomètres de Ziguinchor.

© J-J. Bernard / Handicap International

Arrivés sur les lieux à 8 heures, Aziz et son bras droit, Charles, font l’état des lieux : configuration de la zone à déminer et de ses alentours, difficultés à prévoir, choix du mode opératoire…

 

En parallèle, les démineurs s’occupe du déchargement et de l’inspection du matériel.

 

Comme chaque matin, Charles organise un briefing opérationnel etrappelle les consignes de sécurité.

 

Chaque démineur prend son équipement et se prépare.

 

Chacun se concentre avant de passer  à l’action

 

Il est 9 heures. Les démineurs sont prêts à passer à l’action.

 

Avant toute intervention, il faut débroussailler les zones à déminer.

 

Jonathan, le maître-chien, passe du temps avec ses deux chiens détecteurs d’explosifs. Il s’assure qu’ils sont en bonne condition avant de les mener sur le terrain à déminer.

 

Aujourd’hui, Katja va travailler avec son maître par phases de 45 minutes, entrecoupées de pauses.  

 

Quand les chiens ne peuvent pas travailler, le démineur intervient avec un détecteur de métal. Il est parfois chaussé de chaussures à coussin d’air très légères, renforcent sa sécurité.

 

Aziz, le chef des opérations de déminage, va saluer les autorités du village. Il est important d’entretenir de bonnes relations avec elles et de bien les informer sur les opérations de Handicap International.

 

Il est 15 heures et il faut rentrer avant que les barrages de l’armée ne se mettent place pour la nuit dans cette région instable. Chacun va rentrer chez lui avec la satisfaction du devoir accompli : bel esprit d’équipe !

 

 

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