Go to main content

"Growing together": l'importance du jeu dans les camps de réfugiés

Bangladesh

Handicap International veut permettre à 13'000 enfants des camps de réfugiés au Pakistan, au Bangladesh et en Thaïlande d’apprendre et de se développer grâce au jeu, en toute sécurité. Avec le soutien de la Fondation IKEA, l’association forme les parents et les volontaires communautaires afin qu’ils stimulent les enfants dès leur plus jeune âge.

Activités pour les enfants à Mae Camp

Activités pour les enfants à Mae Camp | © L. Veuve / Handicap International

Dans le cadre du projet "Growing Together" (grandir ensemble) soutenu par la Fondation IKEA, Handicap International favorise la détection précoce, la stimulation infantile et les séances de réadaptation auprès des enfants afin d’éviter l’apparition de handicap et d’améliorer leurs conditions de vie à long terme. L’association forme les parents, les donneurs de soin et les volontaires communautaires à stimuler les jeunes enfants, notamment grâce à des activités ludiques quotidiennes.

> En Thaïlande

Handicap International a formé plus de 40 volontaires communautaires dans trois camps de réfugiés situés près de la frontière birmane. Ces volontaires apprennent notamment comment prendre soin des enfants (hygiène), les nourrir, les stimuler et les encourager à jouer dès le plus jeune âge. 17 volontaires ont également suivi une formation sur les droits et la protectionde l’enfant, afin de pouvoir identifier les risques et de référer les enfants victimes de violencevers des organisations proposant des services adaptés.

En vidéo, le témoignage d'Eh Tha Moo, 12 ans:

En vidéo, le témoignage de Sanda Aung, 10 ans:

> Au Pakistan 

Dans les camps de réfugiés des trois pays du projet Growing Together, notamment dans le camp de Peshawar au Pakistan, Handicap International forme les pères à l’importance du jeu et de la stimulation infantile, qui favorisent le développement des enfants. Ils apprennent également comment les stimuler dès leur plus jeune âge : « Un enfant stressé, ou qui grandit dans la peur, ne peut pas apprendre ni se développer. Il est crucial que son bien-être psychologique et émotionnel soient assurés, notamment via des interactions avec son entourage et en jouant régulièrement à la maison », explique Alexey Kruk, coordinateur régional du projet Growing Together de Handicap International.

En vidéo, le témoignage de Misbah, 9 ans:

Au Pakistan, Handicap International mène également des formations auprès des mères du camp de réfugiés de Peshawar, afin de leur expliquer l’importance du jeu pour l’enfant et les techniques de stimulation infantile.

> Au Bangladesh

Handicap international a mené une cartographie communautaire dans les camps de réfugiés, notamment dans celui de Nayapara au Bangladesh. L’association a impliqué 25 membres de la communauté afin d’identifier les personnes les plus fragiles, les enfants handicapés, les parents et les enfants qui participeront aux activités menées dans le cadre du projet Growing Together (comités de parents et d’enfants, activités ludiques, séances de réadaptation, etc.). 

L’association a également mené cette cartographie dans le village de Balukhali, toujours en impliquant des membres de la communauté:

Nos actions
pays
par pays

Contactez-nous

Relations presse

Nadia Ben Said
Responsable Relations Médias
(FR/ALL/EN)

Tél : +41 22 710 93 36
n.ben-said@hi.org

Aidez-les
concrètement

Pour aller plus loin

Pluies torrentielles au Bangladesh : plus de 9 000 réfugiés rohingyas affectés
© HI
Réadaptation Urgence

Pluies torrentielles au Bangladesh : plus de 9 000 réfugiés rohingyas affectés

Plus de 9 000 rohingyas sont affectés par des inondations et des glissements de terrain au Bangladesh depuis le mois de juin.  Les équipes de HI continuent de venir en aide aux populations affectées. 

«J’ai compris à quel point sa vie avait changé»
© Philippa Poussereau / HI
Bénéficiaires Réadaptation Urgence

«J’ai compris à quel point sa vie avait changé»

Ibrahim est l’un des 600’000 réfugiés rohingyas ayant fui les violences qui ont éclaté au Myanmar en août 2017. Lourdement blessé, sa vie a radicalement changé. Farhana, physiothérapeute chez HI, travaille au camp de Kutupalong au Bangladesh, l’un des plus grands camps de réfugiés du monde.

Soutenir psychologiquement parents et enfants réfugiés
© Reiza Dejito / Handicap International
Réadaptation Santé

Soutenir psychologiquement parents et enfants réfugiés

Ayesha Begum a 22 ans. Elle est réfugiée au Bangladesh depuis début septembre où, avec ses trois enfants, elle a rejoint ses frères dans un abri temporaire aux abords du camp de Kutupalong. Son mari a été tué. Elle participe au club des parents organisé par Handicap International pour apporter un soutien psychosocial aux mères réfugiées.